Quand j'etais petite on me disais; touche pas çi, ne fais pas ça! Quand je t'ai vue on m'a dit « non Elvira ce mec n'est pas pour toi ! Il te fera souffrir, pleurer, il te changera! » Mais c'était trop tard, j'etais déjà encorcelée. Je ne pensais qu'a lui, je ne parlais que de lui, je ne voyais que lui. C'est comme si tout autour de moi était mort et que seul lui restais. Il était devenu ma raison de vivre, ma raison de me lever le matin. Un seul de ses sourirs me remplissait de bonheur. C'etait mon oxygéne. Je ne sais pas comment le décrire. Il me parlais souvent de la fille qu'il aimais, ça me faisais mal, mais je supportais car j'avais besoin de lui. On me disais de l'oublier, de tourner la page, de changer de livre et de le brûler...mais seul celui qui est passé par là pouvait me comprendre et il n y avait personne...
Je lui ai dit que je l'aimais, il m'a souri et il m a dit qu'il ne pouvais rien pour moi. Si a ce moment la j'aurai eu un flingue à ma portée je me serais tirée une balle dans le c½ur, comme ça il aurai arrêté d'aimer. Mais j'ai continué de 'vivre', enfin...ce n'étais plus une vie, c'etait une révolution intérieure, une douleur assez puissante pour me torturer mais pas assez pour m'achever.
Pendant deux mois il a disparu de mon univers, mon coeur était glace et je ne savais plus qui j'étais, je ne me reconaissait pas.
Puis il est revenu dans ma vie, me disant qu'il avait changé... qu'il m'aimait. Et je suis redevenue la gamine qui l'a aimé, cru et soutenu. Mon c½ur c'est rechauffé et battait de nouveau. Je voyais la vie en rose, refusant d'entendre ce mal que disaient les gens sur lui, j'était hypnotisée par ce nouveau lui.
Mais il me mentais, il jouais avec mes sentiments. Comme un chat que s'amuse avec une souris, il la torture en lui promettant d'abreger ses souffrances mais qui, au final la laisse a une mort lente et douloureuse...Et quand j'ai compris cela, mon c½ur s'est brisé encore une fois, mais cette fois ci, irréparable je l'ai enterré au cimtiére des c½urs brisés. Il m'a tué.
Dans la rue les gens me montrent du doigt en disant « -Hé regardez là-bas! C'est la conne que croyais en l'amour, au fait que les gens peuvent changer en bien! » Et ils rigolent tous. Moi je ne ressent plus rien. Je suis comme vidée de tout. Je ne veux plus souffrir. Je ne crois plus en l'amour.
AIMER TUE